Notre scop : Wision

Dès la création de Wision, le 1er octobre 2011, nous avons décidé de prendre le statut juridique de Société COopérative et Participative (SCOP).

Le choix de cette forme d'entreprise a été mûrement réfléchi.
Après avoir pris le temps de mettre en pratique notre démarche pendant deux années (2010-2011), nous avons en effet adopté le statut d'organisation qui correspond le plus à ce que nous faisons, à notre action, à notre activité ; celui qui convient le mieux à nos valeurs et à notre vision entrepreneuriale.

Notre volonté de travailler selon les principes de la Responsabilité Sociétale d'Entreprise (RSE) et ceux de l'Economie Sociale et Solidaire (ESS) est en cohérence avec les valeurs intrinsèques d'une SCOP. Dès la rédaction des statuts, nous avons ainsi pu mettre en exergue la transparence de la gouvernance et faire le choix délibéré de mettre en permanence l'humain au centre de toute décision et action de notre entreprise.

Nous n'avons pas créé une start up, ne recherchons pas le profit. La rentabilité de WISION ne pourra pas altérer l'intégrité des engagements de ses associé.e.s puisqu'ils.elles ne percevront, en cas de sortie de la SCOP, que leur investissement initial, remboursé sans aucune plus value.

Le nom de WISION est la représentation des Visions croisées de ses associé.e.s, de leur rencontre, de leurs parcours de vie. C'est aussi une belle représentation de la philosophie de notre SCOP : prendre en compte la vision, le regard, les ressentis et les positions de l'autre ; les respecter pour ce qu'ils sont. Les Visions de chacun.e ne se confondent ainsi pas, elles se complètent.
Dans deux abécédaires que Cyrille et Laurent ont écrit en parallèle chacun de leur côté en 2010 pour décrire jusque là leur collaboration, Laurent a mis "W" comme "Wision". A partir de là, le nom de la SCOP était trouvé et ce nom va prendre le sens décrit juste ci-dessus.

"une Société Coopérative et Participative

... pour aller plus loin ensemble"


Qui sommes-nous ?

Un peu d'histoire…

2023
02 oct

Cédric devient associé

Cédric Jolivet devient associé de la SCOP le 2 octobre 2023. C'est la concrétisation de 5 années pendant lesquelles Cyrille et Cédric ont partagé leurs réflexions sociétales lors de sessions hebdomadaires d'échanges qui se sont naturellement mises en place entre eux après le départ de Cyrille du co-pilotage de l'association Colibris.
2020
05 déc

Merci Laurent

Après 9 années, Laurent quitte le sociétariat de Wision. Même s'il avait pris d'autres chemins professionnels depuis 2013, Laurent était resté tout ce temps sociétaire de la SCOP, soutien financier qui a permis de passer toutes ces années de manière économiquement plus calmes.
2012
01 oct

Marie-Hélène rejoint l'aventure

Le chemin de Cyrille et Laurent croise celui de Marie-Hélène Pillot que Cyrille a rencontré aux Amanins en Ardèche. Après avoir découvert et partagé leur démarche sociétale pendant huit mois, Marie-Hélène vient enrichir Wision de son regard d’associée.
2011
01 oct

Création de la Scop Wision

C'est officiel, Wision existe et embauche Cyrille et Laurent. Ce 1er octobre est aussi un clin d'oeil de Cyrille à Jessy, sa femme, puisque c'est le jour de son anniversaire.
2009
08 sept

Première rencontre : Cyrille et Laurent

Cyrille Bombard et Laurent Bailly se sont rencontrés sur les bancs de l'école en septembre 2009 après avoir tous deux quitté leurs métiers précédents. Cyrille recherche alors un ou deux associé.e.s pour explorer ensemble un autre métier, une action différente sur les territoires. Sensible à cette approche, Laurent embarque dans l'aventure et le temps d'une année de Master 2 spécialisé en développement durable au sein du Groupe Sup de Co La Rochelle, ils commencent tous deux à construire une vie professionnelle qu’ils veulent autre. Ils prennent alors le temps - 2 années - pour éprouver une démarche innovante de contacts et de liens avec les personnes, pour bâtir une entreprise qui leur ressemble, pour créer Wision.
2009
27 jan

Comprendre ce qui nous entoure

Cyrille est alors directeur du magasin de la Fnac de Colmar. Il constate et vit la désagrégation progressive des modèles économiques, et surtout le fait qu'il est difficile, pour ne pas dire impossible, d'amener les entreprises à considérer leur rôle en matière de développement durable. Il y a comme un plafond de verre, et il est bas. Il observe aussi de plus en plus, professionnellement et personnellement, la non perception et la non compréhension des personnes autour de lui quant au monde qui les entoure. Cela cheminait en lui depuis plusieurs années : il décide alors de quitter la Fnac et de créer son activité. Il reprend des études à La Rochelle pour faire un état de l'art de la RSE, tester son activité et sa volonté d'aller au contact de ce qui pour lui est une des clefs du changement : les habitants et leur territoire de vie. Il a aussi dans l'idée de ne pas faire cela seul et donc de trouver un.e ou deux associé.e.s.